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Sujet : Tout savoir [Amour & Sexualité] - Topic Unique
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Profil : IDNaute
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Bonjour,
L'amour n'a pas de définition universelle. Pour certains, c'est un sentiment profond et incontrôlable qui remplit de bonheur.
La puberté, c’est le passage de l’enfance à l’adolescence. Elle correspond à
Les premières règles sont pour les filles l’événement le plus important de la puberté. À partir des premières règles, tous les 28 jours en moyenne – on appelle cela un cycle –, la jeune fille puis la femme perdent du sang pendant quelques jours. Les règles sont un phénomène naturel qui va se reproduire à partir de l’âge de 12 ou 13 ans en moyenne jusqu’à l’âge de 50 ans environ (période de la ménopause).
Le sexe féminin est constitué de la vulve et du vagin. La vulve, c’est l’ensemble des organes génitaux externes. Elle est composée des grandes lèvres et des petites lèvres qui, en avant, forment le capuchon du clitoris, organe essentiel de la jouissance. Dessous, se trouve l’entrée du vagin. Les lèvres, le clitoris et le vagin peuvent avoir des formes et des tailles différentes selon les filles. Il est possible pour découvrir son sexe de le regarder à l’aide d’un miroir.
L’hymen est une membrane de peau qui ferme partiellement l’entrée du vagin. Il faut savoir que certaines filles n’ont pas d’hymen (environ un tiers d’entre elles). L’hymen, lorsqu’il existe, peut être très différent d’une fille à l’autre, être plus ou moins souple… Lors du premier rapport, le plus souvent, l’hymen se rompt, ce qui peut occasionner un petit écoulement de sang. Une douleur peut être ressentie du fait de l’appréhension et atténuée par l’écoute mutuelle des partenaires et les préliminaires. Parfois, la jeune fille ne saigne pas lors de son premier rapport sexuel. Cela peut être parce qu’elle n’a pas d’hymen ou parce que son hymen était assez souple pour permettre la pénétration. La virginité n’est donc pas liée à la présence ou à l’absence d’hymen.
La question de la taille de leur sexe préoccupe de nombreux garçons. Celle-ci est très variable. À 12 ans, au repos, le pénis mesure généralement 3 à 5 cm de long et moins de 8 cm en érection. À l’âge adulte, sa taille peut aller de 6 à 10 cm au repos et de 12 à 19 cm en érection. C’est à la fin de la puberté, vers 17-18 ans, que sa taille devient définitive. Pour avoir une idée de la taille réelle de son sexe, il vaut mieux
Pour les garçons, il est important de se laver le sexe à l’eau et au savon. Après avoir savonné le pénis et dégagé le gland du prépuce (ramener en arrière la peau qui recouvre le gland), il faut le savonner à sa base, là où s’accumulent des sécrétions blanchâtres dans lesquelles peuvent être présents de nombreux microbes. Il faut ensuite se rincer et se sécher soigneusement car les microbes se développent facilement sur la peau humide. Pour les filles, le lavage externe du sexe doit être fait à l’eau et au savon neutre. Savonner la vulve (le sexe) de l’avant vers l’arrière, puis se rincer et se sécher soigneusement car les microbes se développent facilement sur la peau humide. Tous ces gestes doivent s’effectuer de l’avant vers l’arrière pour éviter de ramener des microbes de l’anus vers la vulve. Il n’est pas recommandé de se laver l’intérieur du vagin, il est naturellement propre grâce à ses sécrétions.
Ces sécrétions vaginales sont normales. Plus ou moins importantes selon les personnes et les périodes de la vie, elles peuvent varier d’aspect et de consistance selon les moments du cycle. Ces sécrétions ne sont pas un signe d’infection, c’est une production naturelle du corps pour humidifier le vagin. Elles existent même avant les premières règles, elles témoignent
Le garçon, au moment de la puberté, peut trouver des taches humides sur ses draps, sur son pyjama ou son caleçon, au réveil. Lors de l’excitation provoquée par un rêve, érotique ou non, un peu de lubrifiant naturel (le liquide séminal) peut avoir humidifié l’extrémité de son sexe. Parfois, c’est une éjaculation (émission de sperme) nocturne occasionnée par des rêves érotiques, dont on se souvient rarement au réveil.
Lorsque la peau du prépuce est trop serrée, le garçon a du mal à dégager
La circoncision se pratique pour des raisons culturelles, religieuses, pour l’hygiène ou parfois en cas de phimosis. Elle consiste à retirer la totalité ou une partie du prépuce (peau recouvrant le gland du pénis). La circoncision n’a pas de rapport direct avec la capacité de donner ou de prendre du plaisir.
C’est une mutilation sexuelle interdite et punie par la loi. L’excision consiste à couper le clitoris d’une petite fille. Elle se pratique principalement pour des raisons culturelles et religieuses. Aujourd’hui, les femmes excisées peuvent avoir recours à la chirurgie réparatrice.
La sexualité nous concerne tous dès la naissance et évolue jusqu’à la fin de la vie. Tout notre être y participe. En matière de sexualité, il existe des limites fixées par la loi, mais il n’y a pas de norme universelle. Ce qui compte, c’est son désir personnel et le respect du désir et du non-désir de l’autre.
L’homosexualité est l’attirance que peut éprouver une personne vis-à-vis d’une autre, du même sexe que le sien. Elle peut prendre la forme d’une relation amoureuse et/ou sexuelle. L’homosexualité ne devrait pas empêcher celui ou celle qui la vit d’être heureux, mais souvent, pour cela, il ou elle a besoin de l’acceptation de sa famille, de son entourage et de
La masturbation, ce sont des caresses (souvent par va-et-vient, frottement, pression…) au niveau des parties génitales (pénis du garçon, vagin ou clitoris de la fille) qui procurent du plaisir ou un orgasme. La masturbation peut s’accompagner d’éjaculation chez le garçon à partir de la puberté et de sécrétions chez la fille. Les caresses sont souvent accompagnées d’images ou de scènes érotiques qui défilent dans la tête. Cette pratique sexuelle solitaire ou en couple est assez fréquente et peut
Chez la fille lors d’une excitation sexuelle, la vulve se modifie et s’humidifie. Ce liquide permet de mieux faire glisser le sexe masculin dans le vagin au cours d’une pénétration : ce sont les sécrétions vaginales (certains disent “la mouille”). En cas d’insuffisance ou d’absence de ce lubrifiant naturel, des douleurs, des irritations, des saignements ou une rupture de préservatif peuvent survenir. Son absence peut être la conséquence d’un manque de désir ou de préliminaires insuffisants, mais aussi être due aux soucis, à l’angoisse, au stress, à la fatigue ou à la prise de certains médicaments. Il faut savoir attendre ou oser dire non. En cas de sécheresse vaginale, si la fille désire avoir une relation sexuelle, il est possible d’utiliser un gel lubrifiant. Celui-ci doit être à base d’eau si on utilise un préservatif.
Bander (ou avoir une érection), c’est lorsque le pénis du garçon devient dur, raide, car il se remplit de sang comme une éponge. Cela peut arriver à n’importe quel âge (même chez les bébés !). Les érections involontaires ou automatiques sont naturelles et peuvent se produire toute la vie chez un homme en bonne santé. En dormant, on passe par différentes phases de sommeil pendant lesquelles l’activité mentale peut être très intense... Cela peut occasionner des érections nocturnes. Les rêves érotiques peuvent aussi provoquer une érection.
Toutes les parties du corps peuvent être sources de plaisir (érogènes) lorsqu’elles sont caressées. Parmi les plus sensibles, il y a bien sûr les parties génitales et beaucoup d’autres endroits à découvrir sur son propre corps comme sur celui de son ou de sa partenaire. Il ne faut pas hésiter à guider l’autre dans cette recherche de sensibilité, variable pour chacun de nous.
L’expression du visage, le regard, l’attitude sont les premiers signes évocateurs du désir. Physiologiquement, si une fille ou un garçon a un désir sexuel intense, le plus souvent, sa respiration et le rythme de son coeur s’accélèrent, elle ou il peut rougir, être en sueur, la pointe de ses seins peut durcir. Chez la fille, au niveau de la vulve, le clitoris se raidit (c’est une forme d’érection), les lèvres gonflent et le vagin se dilate, un lubrifiant naturel va progressivement tapisser l’intérieur du sexe (les sécrétions vaginales), ce qui facilitera la pénétration. Certains appellent cela “mouiller”. Chez le garçon, au niveau génital, la verge se raidit et s’allonge, le gland se décalotte et rougit, cela s’appelle bander. Du liquide séminal peut apparaître au bout du sexe.
Un orgasme, c’est une sensation de plaisir très intense pouvant se produire au cours d’un rapport sexuel ou d’une masturbation, chez la fille comme chez le garçon. Cela n’arrive pas lors de toutes les relations sexuelles, ce qui n’empêche pas pour autant les partenaires de partager du plaisir. En général, au moment de l’orgasme, la respiration et le coeur s’accélèrent, les muscles de la zone génitale se contractent. Chez la fille, l’orgasme se manifeste par une dilatation des organes génitaux. Chez le garçon, il est souvent lié à l’éjaculation.
Il y a de nombreuses façons de faire l’amour et à chacun de découvrir ce qui lui convient le mieux. Cela peut prendre la forme de nombreuses caresses sur tout le corps, de baisers tendres, de stimulations (du pénis, de la vulve, des petites et grandes lèvres) et parfois de pénétrations. L’important, c’est d’en avoir envie et de se sentir prêt. Les limites étant le désir, le respect de l’autre et… vos imaginations ! Faire l’amour, c’est souvent une façon d’exprimer à l’autre ses sentiments ; vous êtes attirés l’un par l’autre et décidés, quand vous serez prêts, à partager votre tendresse et votre corps.
Il est possible de partager beaucoup de plaisir sans pratiquer de pénétrations. Par exemple, par des caresses au niveau des principales zones érogènes ou sur tout le corps. Des frottements contre le pubis, entre les cuisses ou les seins d’une fille peuvent apporter du plaisir. Pour les filles, des caresses avec un doigt humide, la bouche ou la langue, au niveau de leur clitoris et sur l’ensemble de la vulve peuvent leur procurer un orgasme. On peut caresser le pénis du garçon avec la main, la langue ou la bouche (fellation). Une fille ou un garçon ne sont pas toujours prêts pour des pratiques sexuelles avec pénétration, pour des raisons morales, de religion ou personnelles. Les caresses, la masturbation peuvent aussi être une façon de donner et de recevoir du plaisir.
C’est se donner et donner du plaisir avec son corps, ses zones érogènes, ses organes génitaux, par des caresses, des baisers, des frottements, des pénétrations, etc. La sexualité est différente d’une personne à l’autre. Les besoins, les envies et les zones sensibles à l’excitation érotique ne sont pas les mêmes pour tous. Par exemple, beaucoup de filles disent qu’elles ont besoin de caresses, d’attentions et surtout de temps pour atteindre l’orgasme. Les garçons aussi ont besoin de tendresse et de caresses mais peut-être sont-ils moins habitués à le dire.
La frigidité, c’est ne pas ressentir de plaisir lors d’un acte sexuel. Ce terme s’applique essentiellement à la sexualité féminine. De nombreuses raisons peuvent expliquer cette situation comme des soucis ou une absence de sentiments ou de désir, mais, le plus souvent, la frigidité n’est pas définitive et les choses s’arrangent avec le temps, en en parlant (avec son ou sa partenaire par exemple ou d’autres personnes de confiance). Lors des premières expériences sexuelles, il peut arriver que les filles éprouvent peu ou pas de plaisir, mais ce n’est pas pour cela qu’elles sont frigides.
L’impuissance, c’est l’impossibilité pour le garçon d’avoir une érection qui lui permette d’accomplir une pénétration. Cela peut n’être que passager et être lié à un manque de désir, à trop de désir, au stress. Il faudrait pouvoir en parler avec sa/son partenaire et/ou d’autres personnes de confiance.
C’est éjaculer avant d’avoir pénétré sa (ou son) partenaire ou tout au début de la pénétration. Cela arrive souvent lors des premières relations ou lorsqu’on n’est pas très sûr de soi ou bien que l’on a du mal à se contrôler. Cela s’arrange avec le temps et avec l’aide de sa (ou son) partenaire. C’est bon d’en parler avec quelqu’un de confiance
Il n’y a pas d’âge idéal pour avoir ses
Notre corps nous appartient et, indépendamment des valeurs de chacun, la loi (le code pénal) interdit certains comportements. En France, la loi permet aux plus de 15 ans d’avoir des rapports sexuels (hétérosexuels
Un pédophile, c’est un adulte (homme ou femme) qui est attiré sexuellement par des enfants. La loi interdit et condamne à une peine de prison toute personne majeure ayant des relations sexuelles avec un jeune de moins de quinze ans. Les conséquences psychologiques pour l’enfant peuvent être très graves, ce sont des faits dont il est important de parler si ils arrivent (appeler Allo Enfance maltraitée au 119).
La pornographie, c’est la mise en scène de rapports sexuels avec un cadrage sur les organes génitaux dans le but d’exciter sexuellement le spectateur ou le lecteur. Les films et les revues pornographiques mettent souvent en scène des stéréotypes de domination sexuelle : des pénis surdimensionnés, des femmes soumises aux hommes, humiliées, méprisées… Les films pornographiques sont des fictions construites autour de la représentation machiste du plaisir de l’homme. Ces images ne correspondent pas à la réalité. Les médias et les revues pornographiques sont interdites aux moins de 18 ans.
La contraception, c’est l’ensemble des moyens qui permettent à une fille et un garçon d’éviter une grossesse après une relation sexuelle. Lorsque l’on souhaite un enfant, il suffit d’arrêter de l’utiliser. En France, la contraception est libre et délivrée de manière anonyme et gratuite (pour tous les adolescents) dans les centres de planification familiale.
Il s’agit d’une contraception de rattrapage, que l’on doit prendre de manière exceptionnelle, le plus rapidement possible et au plus tard dans les 72 heures après un rapport sexuel avec pénétration si la fille ne prend pas la pilule ou si elle l’a oublié, si la relation sexuelle a eu lieu sans protection (préservatif ) ou encore si le préservatif a craqué. Plus elle est prise rapidement plus elle est efficace. Il s’agit d’un comprimé à avaler qui permet à la fille de ne pas être enceinte ; la contraception d’urgence est délivrée sans ordonnance, dans les pharmacies, par l’infirmière du collège et du lycée ou dans les centres de planification et d’éducation familiale. Elle est gratuite pour les mineures.
C’est un endroit, appelé plus exactement Centre de planification ou d’éducation familiale (CPEF), où l’on peut parler avec des personnes compétentes autour des questions liées à la sexualité et à la contraception. On peut y avoir une consultation relative à la contraception auprès de spécialistes (médecin, gynécologue, sage-femme, conseillère conjugale). Les filles comme les garçons mineurs peuvent consulter dans le respect de l’anonymat et gratuitement. Dans certains centres, un dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST) et du VIH peut être réalisé de manière anonyme. Tous les moyens de contraception y sont prescrits ou délivrés aux mineur(e)s, y compris les préservatifs et la contraception d’urgence. Il existe au moins un centre de planification ou d’éducation familiale par département. Certains centres de planification dépendent du Mouvement français pour le planning familial, qui est une association.
L’avortement (ou IVG: interruption volontaire de grossesse) est un recours pour une fille enceinte désirant interrompre sa grossesse. Il ne peut se pratiquer que pendant les quatorze premières semaines suivant le début des dernières règles. Une mineure peut choisir de ne pas en parler à ses parents et, dans ce cas, l’autorisation parentale n’est pas indispensable. Mais elle doit se faire accompagner par une personne majeure de son choix afin de ne pas rester seule dans ce moment difficile. C’est toujours une situation douloureuse à vivre et évitable par une contraception adaptée. Pour connaître les démarches spécifiques aux mineures, s’adresser à Info IVG, au Mouvement français pour le planning familial ou voir le site
Les plus graves et les plus fréquentes pour l’individu : chlamydiose, papillomatose (ou condylome ou crêtes de coq), hépatite virale B. Les plus graves et les plus rares : infection à VIH/sida, syphilis, gonococcie. Les infections bénignes : infection à mycoplasme, trichomonase, G. Vaginalis, herpès. Ces maladies sont souvent rapides à diagnostiquer et se traitent facilement, en dehors du VIH. Certaines infections peuvent se transmettre au foetus ou au nouveau-né et imposent un dépistage en début de grossesse.
Des signes anormaux (les symptômes) sur le corps, comme des rougeurs, irritations, douleurs au bas-ventre, écoulement vaginal ou urétral, brûlures en urinant, ganglions à l’aine, ulcérations ou boutons et petites verrues..., sont le plus souvent causés par une IST (infection sexuellement transmissible) mais pas toujours. Quels que soient les signes d’alerte, il faut consulter un médecin qui fera le diagnostic et prescrira le traitement nécessaire. Le médecin est soumis au secret professionnel et ne révélera pas ce qui lui sera dit. Si une IST est diagnostiquée, il faudra également traiter la (le ou les) partenaire(s), sinon il y a risque de nouvelle contamination. Le traitement des IST est le plus souvent simple et efficace à condition d’être bien adapté. Des centres spécialisés, CIDDIST et CPEF existent dans chaque département. Les examens et les traitements y sont gratuits et anonymes (aucun papier d’identité n’est demandé). Il est important de suivre un traitement car il peut y avoir des complications telles que la stérilité, le cancer du col de l’utérus, les maladies neurologiques graves, la cirrhose et le cancer du foie. Par ailleurs, les IST favorisent la transmission du VIH en cas de rapport sexuel non protégé avec une personne porteuse du virus du sida.
Les rapports bucco-génitaux (bouche / sexe) comme la fellation (stimulation du sexe masculin par la langue) ou le cunnilingus (stimulation du sexe féminin par la langue) non protégés entraînent des risques de transmission faibles pour les deux partenaires, qu’il y ait
L’infection à VIH/sida (syndrome d’immunodéficience acquise) est une maladie transmissible provoquée par un virus appelé VIH (virus de l’immunodéficience humaine). Ce virus s’attaque au système qui défend l’organisme contre les maladies (le système immunitaire). Progressivement, il détruit certains éléments essentiels du système immunitaire, en particulier des globules blancs appelés “lymphocytes CD4”. Quand le taux de CD4 est trop bas, des infections graves peuvent survenir, que l’on appelle les "infections opportunistes", et c’est à ce stade que l’on parle de la maladie du sida.
Quand une personne est porteuse du virus du sida (VIH), celui-ci peut être présent dans certains liquides de son corps :
Être séropositif, pour le VIH (virus de
En faisant une prise de sang. Lorsqu’on fait le test de
Pour le moment, il n’existe pas de traitement qui guérisse cette maladie, mais on peut soigner les symptômes (les manifestations) de la maladie. Ces traitements freinent son évolution et améliorent les conditions de vie des malades. Les médicaments utilisés dans le traitement du VIH/Sida sont le plus souvent donnés en multithérapie. Il s’agit de l’association de plusieurs médicaments différents. Ces traitements, très contraignants, ont pour but de faire baisser la quantité de virus présents dans le sang, mais ne permettent pas de les éliminer définitivement. En France, toute personne atteinte par le VIH peut bénéficier d’une prise en charge sociale et médicale (les soins sont entièrement gratuits).
Lorsqu’on veut aider une personne séropositive, un proche ou un ami, le plus important est d’être à l’écoute, de ne pas la laisser tomber, d’être ou de rester un(e) vrai ami(e) sur qui elle peut compter. On peut lui venir en aide dans la vie de tous les jours, l’accompagner dans ses loisirs, mais le principal est de savoir être là, lorsqu’elle en ressent le besoin. Sida Info Service [0800 840 800] et diverses associations sont là aussi pour vous aider et répondre à vos questions. Vous pouvez aussi conseiller à votre ami(e) de les appeler afin qu’il ou elle puisse rencontrer une personne spécialisée dans l’écoute des personnes séropositivesou de leurs proches.
Les préservatifs, masculins et féminins, sont les seuls moyens de se protéger des infections sexuellement transmissibles et du VIH (virus responsable du sida) lors d’un acte sexuel avec pénétration. Ils sont aussi un moyen de contraception. Il faut les utiliser lors de tout rapport sexuel avec pénétration vaginale ou anale. Les risques de transmission du VIH sont plus faibles lors d’une pénétration buccale, mais il est préférable d’utiliser un préservatif. Avec votre partenaire régulier, avant de vous en passer, le mieux est de faire des tests de dépistage afin de vérifier qu’aucun des deux partenaires n’est atteint par le VIH ou des IST. Mais dans ce cas-là, la fidélité doit être réciproque et il faut utiliser un autre type de contraceptif pour ne pas risquer une grossesse non désirée. Si vous avez rarement utilisé un préservatif dans l’année écoulée, il est recommandé de vous faire dépister des IST et du VIH (dans les CPEF, les CIDDIST ou les CDAG).
Il existe plusieurs modèles parce que, selon l’anatomie (la largeur du sexe du garçon par exemple) ou la pratique sexuelle (fellation, pénétration vaginale ou anale) un modèle ou un autre pourrait être plus adapté. Par exemple, il y a des préservatifs extra large dans certaines marques. Regardez bien, sur la boîte, la largeur standard est de 52 mm, mais certains modèles font jusqu’à 55 mm de large. Certains préservatifs sont plus épais que d’autres, c’est aussi écrit sur l’emballage : de 0,02 jusqu’à 0,11 mm. Pour la fellation, il vaut mieux utiliser des préservatifs non
Le préservatif féminin est un moyen de se protéger des infections sexuellement transmissibles (IST) et du VIH. C’est aussi un moyen de contraception. Il est en nitrile ou en polyuréthane lubrifié, matières très solides et qui transmettent la chaleur. Plus large que le préservatif masculin, il se place à l’intérieur du vagin grâce à un
Certains préservatifs ne sont pas assez lubrifiés et, lors d’une pénétration, l’ajout de gel est parfois nécessaire. Le stress, la peur, certains médicaments (contre l’acné, par exemple), le manque de caresses et de désir peuvent entraîner une absence ou une insuffisance de lubrification naturelle au niveau du vagin. Ajouter du gel permet de réduire le risque de rupture du préservatif, et donc le risque de contamination par le VIH. En cas de pénétration anale, le gel est encore plus nécessaire. Il faut utiliser des gels à base d’eau. Il ne faut jamais utiliser du beurre, de la vaseline, des pommades ou des crèmes..., car, au lieu de lubrifier le préservatif, ils le fragilisent, ce qui augmente le risque de le faire craquer.
Si la fille n'a pas de contraception (comme la pilule), elle peut obtenir à la pharmacie, auprès de l'infirmière scolaire ou au CPEF, une contraception d'urgence à prendre le plus tôt possible et au maximum 72h après le rapport. Si votre partenaire ne connaît pas son statut sérologique ou s'il/elle est séropositif(ve), rendez vous le plus vite possible, au plus tard dans les 48h, au service des urgences de l'hôpital le plus proche (appeler Sida Info Service 0 800 840 800 pour connaître tous les lieux). C'est mieux d'y aller avec votre partenaire. Un médecin évaluera avec vous le risque pris et l'intérêt de vous prescrire le traitement appelé traitement post-exposition (TPE). Celui-ci, par association de deux ou trois anti-rétroviraux, dure 4 semaines. A la fin, un test de dépistage sera fait et il faudra attendre 3 mois environ pour savoir si vous êtes ou non contaminé. Le TPE réduit le risque de contamination mais ne l'élimine
Afin de respecter la norme européenne (CE ou EN 600), les préservatifs en latex ou en polyuréthane subissent une série de tests de qualité :
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Message édité par Grandefolle le 22-06-2008 à 18:33:44 --------------- ¤ Membre d'IF ! ¤ ¤ Le Monde de Benni ¤ |
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Oui utile je pense mais quand on vois la majorité des filles et graçons qui se posent des questions... Message édité par xxxFirebirdxxx le 22-06-2008 à 15:27:06 --------------- ♫♪♫♪♫♪♫♪♫♪♫♪♫ LE FORUM DE LA MUSIQUE CLASSIQUE ♫♪♫♪♫♪♫♪♫♪♫♪♫ |
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eh bien merci je me coucherais moins conne ce soir
Message édité par chocapic22 le 19-06-2008 à 16:45:04 --------------- Quand on veut, on peut... je te veux, je peux? |
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Très bon Topic Quick', Si seulement tous ceux qui posteraient un topic pouvez jetr un %u0153il ici avant Je pense qu'il devrait être scotché en première page franchement. Encore beau boulot Quick' Message édité par Vendetta1 le 21-06-2008 à 18:19:16 |
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